- Mal Marié-l'Evangile selon Osée
- Bonjour, je m'appelle Amos
- Nahoum et le Dieu qui se venge
- MICHEE ET LE VRAI BON ROI
Dans ce texte très célèbre, Michée prédit la naissance du messie à Bethlehem. Nous le lisons souvent à Noël. L’Evangile de Matthieu cite ce même texte de Michée justement pour dire que ce souverain, ce messie, ce roi est en effet Jésus. Ce qui nous intéresse ce matin est en quoi ce roi est une bonne nouvelle pour nous. Michée annonce que nous lui devons notre paix. Mathieu annonce que ce roi est Jésus. Il y a beaucoup de détail que nous pourrions voir ensemble, mais ce matin, je me limite à une courte méditation basée sur ces trois questions :
Dans quel sens Jésus est-il roi ? Pourquoi est-ce une bonne nouvelle ? Et comment est-ce qu’il devient notre roi ?
Dans quel sens Jésus est-il roi ?
Parlons de notre imaginaire d’un roi. Depuis quelques semaines, je demande aux amis de me décrire leur image d’un roi sans qu’ils sachent le sujet de ma prédication. Leurs descriptions tombent en deux catégories plutôt extrêmes : soit un très mauvais roi ; soit un très bon roi, le roi idéal.
Pour nous, des gens modernes de l’occident, l’idéal du mauvais roi ne devrait pas nous étonner. Le gouvernement de mon pays d’origine a été fondé par réaction contre les abus du roi d’Angleterre. George III est le roi qui a perdu l’Amérique. La liberté pour le peuple Américain sera toujours associée au règne du peuple et non pas du roi. Je ne connais aucun Américain qui pense qu’une monarchie est une bonne idée. Ce ne serait surtout pas une bonne nouvelle si Obama se déclarait roi du monde.
Bien que des royalistes existent encore en France, je pense que les Français ne supporteraient plus jamais qu’un seul homme règne en France. Louis XIV, roi de France et de Navarre, a régné pendant 72 ans. Il est devenu l'archétype du monarque absolu et prend encore une grande place dans notre imaginaire d’un roi, un mauvais roi. N’oublions pas que Louis le dernier a été guillotiné à la place de la révolution en 1792.
Cela fait alors très longtemps qu’on a rejeté l’idée d’être gouverné par un roi. Pour beaucoup l’idée du roi est synonyme de l’abus du pouvoir, le privilège non mérité, et l’opulence sur le dos du peuple. Et, dans ce cas, un roi n’est pas une bonne idée ni une bonne nouvelle.
Dans quel sens Jésus est-il roi ?
Parlons de notre imaginaire d’un roi. Depuis quelques semaines, je demande aux amis de me décrire leur image d’un roi sans qu’ils sachent le sujet de ma prédication. Leurs descriptions tombent en deux catégories plutôt extrêmes : soit un très mauvais roi ; soit un très bon roi, le roi idéal.
Pour nous, des gens modernes de l’occident, l’idéal du mauvais roi ne devrait pas nous étonner. Le gouvernement de mon pays d’origine a été fondé par réaction contre les abus du roi d’Angleterre. George III est le roi qui a perdu l’Amérique. La liberté pour le peuple Américain sera toujours associée au règne du peuple et non pas du roi. Je ne connais aucun Américain qui pense qu’une monarchie est une bonne idée. Ce ne serait surtout pas une bonne nouvelle si Obama se déclarait roi du monde.
Bien que des royalistes existent encore en France, je pense que les Français ne supporteraient plus jamais qu’un seul homme règne en France. Louis XIV, roi de France et de Navarre, a régné pendant 72 ans. Il est devenu l'archétype du monarque absolu et prend encore une grande place dans notre imaginaire d’un roi, un mauvais roi. N’oublions pas que Louis le dernier a été guillotiné à la place de la révolution en 1792.
Cela fait alors très longtemps qu’on a rejeté l’idée d’être gouverné par un roi. Pour beaucoup l’idée du roi est synonyme de l’abus du pouvoir, le privilège non mérité, et l’opulence sur le dos du peuple. Et, dans ce cas, un roi n’est pas une bonne idée ni une bonne nouvelle.
Quelques copains honnêtes (mais un peu pacha) trouvaient quand même qu’il ne serait pas trop mal d’être servi chez eux comme des rois. Ils trouvaient paradoxalement qu’il serait bien d’être le roi.
On aurait pu penser que, de nos jours, toute notion du bon roi disparaîtrait. Mais c’est très loin d’être le cas. Au contraire, la plupart des personnes avec qui j’ai parlé (y compris ma femme) on décrit les rois des légendes et des contes de fée. Vous voyez déjà ce que je veux dire, c’est le roi idéal… Le bon roi qui revient pour tuer le dragon, sauver la princesse, et libérer le monde des forces du mal, toujours par un grand sacrifice personnel. Le roi Arthur, Robin des bois, le prince charmant et, au 20ème siècle, Aragorn, Aslan, et Shrek.. juste pour en nommer quelques-uns. Les veux contes de fée, les légendes où le bien est vainqueur du mal, sont encore très présentes dans nos esprits. Et les critiques modernes n’aiment pas la persistance et le pouvoir de ces contes et de ces légendes !
Est-ce que vous avez déjà lu Le Seigneur des anneaux ou, au moins, vu les films ? Le troisième volume de la trilogie s’appelle Le Retour du Roi. C’est très intéressant à lire ce que les critiques littéraires ont écrit quand Tolkien a sorti ses romans à la fin des années 50. Toutes les critiques littéraires disaient que Le Seigneur des anneaux ne tiendrait jamais la route et que les gens modernes et intelligents ne s’intéresseraient plus aux contes du bien et du mal.
« Le bien et le mal sont relatifs, » disaient-il. « La culture moderne a déjà rejeté tout ça, toute tradition et tout dogme. Il n’y a pas d’orthodoxie. Ce qui compte est de suivre son cœur et d’être vrai à soi-même. Nous n’avons pas besoin d’être sauvé, juste de suivre nos cœurs. C’est à chaque individu de décider ce qui est bien pour lui. » C’est pour cette raison que les critiques n’aimaient pas l’œuvre de Tolkien, un récit du bien et du mal qui puise dans les vieilles histoires et légendes.
Les critiques de nos jours n’ont pas beaucoup changés. Ils continuent de préférer les récits sombres et moralement ambigus. Les contes de fée sont pour les enfants…Et non pas des adultes qui savent que des fins heureuses où le bon roi sauve le monde du mal ne sont que mensonges.
Il y n’a rien de mal à aimer les récits d’anti-héros. Mais je trouve cela interpellant que les livres et les film qui se vendent le mieux dans le monde entier sont basés sur ces mêmes veilles histoires ou le héro se sacrifie pour sauver le monde.
Pourquoi est-ce que ces histoires sont tellement persistantes et puissantes ? Qu’est-ce qui fait que nous avons tous cet idéal du bon roi… Et ça, malgré tous les exemples historiques de mauvais rois ?
Tolkien avait une hypothèse de pourquoi ces histoires persistent. Il a expliqué que même si un conte de fée n’est pas vrai dans un sens historique ou factuel, il touche aux réalités de base. Et il a cité 3 réalités de base :
1) Toutes ses histoires racontent que notre monde est sous l’emprise d’un mauvais sort. On ne peut pas résoudre nos problèmes par l’éducation et la technologie. Nos ordinateurs, nos iphones et tous nos diplômes ne peuvent pas nous sauver. Il y a un méchant qui a jeté un mauvais sort sur notre monde.
2) Ces contes de fée nous montrent que ce monde est plus que matériel. Le monde comprend plus que ce qu’on voit. Il y a une profondeur spirituelle qui dépasse nos cinq sens.
Et 3) Nous avons besoin d’un amour sacrificiel pour nous sauver. Nous ne pouvons pas nous sauver nous-même.
L’hypothèse de Tolkien était donc que nous savons au fond de nous même ces vérités de base. Et c’est pour ça que les contes de fée nous touchent si profondément.
Pourtant, Tolkien a aussi affirmé qu’il y a une de ces histoires qui est aussi vraie dans le sens factuelle et historique … Celle-là n’est pas un conte de fée. Et il l’a raconté comme ceci :
Le monde est sous l’emprise du mal, mais Dieu envoie son fils unique dans le monde pour le sauver. Il naît pauvre dans une étable, posé par sa mère dans une mangeoire… Pourtant, il s’oppose aux forces du mal jusqu’à mourir. Ses adversaires, les mauvais rois et dirigeants de ce monde, l’exécutent sur une croix avec un écriteau ironique au-dessus de sa tête, « le roi des juifs. » Au moment même où on pense qu’il est vaincu, Dieu le ressuscite d’entre les morts. Et puis, ce roi ressuscité rassemble une bande de disciples pour renouveler le monde. Et il reviendra pour achever sa victoire.
On pourrait même continuer ce récit à partir de Michée ch. 5.3
Et les gens vivront dans la sécurité, car on reconnaîtra désormais sa grandeur jusqu’aux confins du monde. Nous lui devrons notre paix.
Cette histoire est la réalité de base. Jésus est la réalité à laquelle toutes ces histoires nous dirigent.
Le récit de Jésus n’est pas un conte de fée. C’est un fait historique. Le Christ crucifié est ressuscité. Jésus est le bon roi dont nous avons tous besoin ; Le héros qui nous sauve du dragon. Le prince charmant, Prince de paix.
Michée dit que « Son origine remonte aux temps passés, aux jours anciens. » C’est-à-dire, à l’éternité. Nous avons une trace de mémoire de ce vrai bon roi dans nos cœurs et dans nos corps, dans notre ADN. Nous avons une trace de mémoire de quand il régnait sur sa création et tout était parfait. C’est grâce à cette trace de mémoire que nous reconnaissons la différence entre un bon roi et un mauvais.
Voilà donc comment Jésus est roi. il est le vrai roi, le bon roi. Il est le roi modèle, l’archétype, la réalité de base. C’est ce que nous voulons dire quand nous proclamons que Jésus est le roi des rois ! Il est le vrai bon roi…le seul…l’Eternel.
Pourquoi est-ce que c’est une bonne nouvelle que Jésus est roi ?
Le contexte historique du livre de Michée est la menace de l’Assyrie contre Juda…Tout comme on a déjà vu dans le livre de Nahoum. L’armée de Sénacarib, un roi très méchant, assiège Jérusalem. Juda est si vulnérable qu’on frappe leur roi au visage. La situation semble désespérée.
Par cet oracle, Michée annonce le retournement de la situation. Il annonce un moment précis où la situation se retournera, où le mal, qu'on croyait jusqu’à là gagner le combat, sera finalement vaincu. Ce moment de retournement est la naissance d’un roi à Bethlehem.
On peut penser que Michée annoncerait la délivrance immédiate de Jérusalem, ou qu’il promettrait qu’Israël deviendrait à nouveau fort sur le plan politique et militaire. Mais ce n’est pas ce que le texte dit. Le royaume de ce nouveau roi qui naîtrait à Bethlehem n’est pas limité à Juda. Il régnera aussi sur « le reste de ses frères qui rejoindra les Israélites. » C’est un royaume universel. Le texte dit, que l’on reconnaîtra sa grandeur jusqu’aux confins du monde.
Nous avons déjà étudié cette promesse dans le dernier chapitre d’Amos. Quand ce descendant du roi David établira enfin son royaume, toute division raciale tombera. Par ce roi, Dieu ôtera la haine entre les ethnies et entre les classes sociales. Ce roi guérira socialement et physiquement toute la terre ! Son royaume universel n’aura aucune limite … ni dans l’espace ni dans le temps.
Comment est-ce possible ? La réponse : il est le vrai roi. Celui qui était, celui qui est, et celui qui sera pour toujours le vrai, bon roi.
Je m’explique : Nous avons lu ensemble le psaume 96, un psaume plein d’espoir et de joie.
Que le ciel soit en joie et que la terre exulte, que la mer retentisse et tout ce qui l’habite ! Que toute la compagne et tout ce qui s’y trouve exultent d’allégresse ! Que, dans les bois, les arbres poussent des cris de joie devant l’Eternel, car il vient, il vient régner sur la terre. Il jugera les peuples selon la vérité qui est en lui.
Quand le règne de ce vrai bon roi s’installera à nouveau sur la terre, les arbres pousseront des cris de joie. Je ne pense pas que ce langage soit symbolique. J’explique pourquoi :
Quand un poisson saute de l’eau et tombe au sol, qu’est-ce qui se passe ? Il ne respire plus. Il ne peut pas se déplacer naturellement. Il est impuissant. Il commence à mourir. Mais quand on le replonge dans l’eau, hup, il est à nouveau puissant, vivant, épanoui.
De la même manière, une graine qui n’est pas mise en terre ne peut pas réaliser son potentiel. Il faut la enfoncer dans la terre. Tout comme un poisson s’épanouit dans l’eau, une graine réalise son potentiel quand elle est mise en terre.
L’espèce humaine a été créée elle aussi pour une raison.
Si vous avez grandi dans l’occident comme moi, on vous a aussi enseigné le contraire : que l’univers est un hasard, un accident, sans but. Si l’univers n’était pas la création de quelqu’un… Si l’univers était un hasard, alors il n’y aurait pas de but de notre existence non plus. Le sentiment d’amour ne serait alors qu’une réaction chimique dans le corps. Un jour, la terre et le soleil disparaîtraient et il n’y aurait plus personne pour s’en rappeler ce que nous avons fait de nos vies, que ce soit pour le bien ou le mal. Si on n’était pas créé, nos vies n’auraient aucun sens.
Mais, par contre, si nous avons été créés par quelqu’un, nous avons aussi été créés pour quelqu’un. Si nous sommes créés par Dieu, nous sommes aussi créés pour Dieu. L’espèce humaine a été créée pour le règne de ce vrai roi dont parle Michée, l’origine de qui remonte à l’éternité et qui reviendra achever sa victoire.
On n’est pas fait pour être nos propres maîtres. On n’est pas équipé pour diriger nos propres vies. On est fait pour obéir au vrai bon roi et pour faire ce qu’il nous dit. Il faut nous plonger dans son règne afin de nous épanouir. Jusqu’à ce que nous découvrions notre vraie nature et notre besoin du vrai roi, nous sommes comme des poissons au sol ou des graines dans un sac en plastique. Il faut nous plonger dans le règne de Jésus pour découvrir ce pour quoi nous sommes faits, notre potentiel, et le but de notre existence.
Nous lisons en psaume 96 que quand les arbres serront imbibés du règne de Dieu, ils chanteront et danseront de joie. Les arbres que nous voyons aujourd’hui ne sont que des ombres de leur vraie nature. Si les arbres vont chanter et danser, imaginez ce que nous pourrions faire. Imaginez nos cris de joie !
C’est une bonne nouvelle que Jésus est roi parce que nous sommes fait pour son règne. Nous connaîtrons jamais la raison de notre existence sans nous soumettre au règne du vrai bon roi.
Dernier point : comment est-ce qu’il devient notre roi ?
Comment pouvons-nous déjà nous plonger dans son règne ?
Voici quatre choses très pratiques : Croire en sa mort, Obéir à sa parole, Arrêter de se faire du souci, et Attendre des grandes choses. Ce sont des choses simples mais dures.
Il faut croire en sa mort. Jésus est le vrai bon roi. Il est aussi le roi-berger. Michée dit que ce vrai bon roi « paîtra son troupeau, revêtu de la force de l’Eternel. » Un troupeau de brebis n’est pas une démocratie. Le berger a tout le pouvoir. Mais le bon berger protège ses brebis de voleurs et de bêtes sauvages jusqu’à en donner sa vie. En Jean 10, Jésus dit à ses disciples, « Moi, je suis le bon berger…Je donne ma vie pour mes brebis. »
Pour entrer sous le règne de ce roi-berger, il ne suffit pas de reconnaître son pouvoir. Il ne suffit pas de dire bon d’accord, tu es fort et moi je suis faible…bon alors, je dois t’obéir. Ce n’est pas ça, la soumission au roi. On entre sous le règne de Jésus en acceptant son amour sacrificiel pour nous, et non pas en capitulant à son pouvoir illimité. Voyez-vous la différence ? Son amour sacrificiel nous désarme. Son amour nous apaise. Pourquoi est-ce que je ne ferais pas confiance à ce bon berger qui a donné sa vie pour moi ?
En passant, Messieurs, si voulez que votre femme vous respecte, aimez la comme Christ a aimé l’église et a donné sa vie pour elle. Parents, si vous voulez que vos enfants vous obéissent, montrez leur ce même amour sacrificiel. Au travail, vous voulez que vos employés respectent votre autorité. Ce n’est que l’amour qui les désarmerait. Le bon berger est aussi le roi modèle qui nous montre comment mener les autres par l’amour. Il faut croire en sa mort.
Il faut obéir à sa parole. On n’aime pas trop ce mot : obéir. Jésus peut être notre exemple, notre héros, notre inspiration, mais il n’est pas notre roi avant de faire l’engagement suivant : je ferai tout ce qu’il dit dans la Bible même si je ne le comprends pas et même si je ne l’aime pas. C’est aussi simple que ça. Si je m’engage à vivre ma vie selon la parole Dieu, c’est lui le roi et pas moi. Si je ne m’engage pas, c’est moi le roi de ma vie et pas lui.
Un de mes fils veut toujours que je lui explique pourquoi il devrait m’obéir. Il dit, « Mais Papa, j’ai juste besoin de comprendre avant de t’obéir. Si je comprends pourquoi, je ferai tout ce que tu me demandes. » Je lui dis, ce n’est pas ça l’obéissance, c’est plutôt un accord, une sorte de bonne entente.
J’attends que mon fils m’obéisse non pas parce qu’il est d’accord avec moi ou parce qu’il aime ce que je lui dis…mais parce que j’ai 41ans et il n’en a que 8. Si je laisse un garçon de 8 ans vivre qu’à sa tête, il sera mort dans 2 heures. S’il fait ce que je lui dis même quand il ne comprend pas, c’est moi qui ai l’autorité et lui qui est soumis. Mais s’il ne fait ce que je lui dis que quand il est d’accord, c’est lui qui a l’autorité et moi qui lui fais des propositions.
Il faut croire en sa mort et obéir à sa parole.
Finalement, il faut arrêter de se faire du souci et commencer à attendre de grandes choses.
Quand j’étais un ado et j’angoissais pour mes examens ou d’autres choses, mon papa mettait sa main sur ma nuque et me disait, « Jonathan, arrête de régner sur le monde. »
Il est humain d’angoisser de temps en temps mais de continuellement se faire du souci est de ne pas laisser Dieu régner dans sa vie. On angoisse quand on se dit, « moi je sais comment fonctionne l’univers. Je sais comment ma vie devrait se dérouler et je ne sais pas si Dieu voit les choses comme moi. » Mais si je dis, « Tu es le roi, et moi, spirituellement, je n’ai que 8 ans. » Alors je reconnais qu’il est le roi, et que, moi, je ne le suis pas.
En fait, la différence entre un homme de 40 ans et son fils de 8ans n’est pas vraiment comparable à la différence entre Dieu et moi. Moi, je suis trop limité pour faire du souci. C’est lui le vrai bon roi. Il sait ce qui est le meilleur pour ma vie.
Arrêtons de nous faire du souci et commençons à attendre de grandes choses. Il faut arrêter d’insulter le vrai bon roi par nos petites attentes de ce qu’il peut faire de nos vies.
C’est le père fondateur du mouvement missionnaire moderne, William Carey, qui a exhorté l’église de son temps, « Attendez des grandes choses de Dieu. Tentez des grandes choses pour Dieu. »
C’est Jésus le vrai bon roi qui a donné sa vie pour nous. Comment est-ce qu’il ne nous donnerait pas aussi tout ce qu’il nous faut pour nous épanouir ? Attendons des grandes choses de lui ! Prions.


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